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Je suis généaloogiste amateur. Il m'arrive de renconter l'Histoire, la grande à travers des événements vécus par des humbles.

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BATAILLE DE MORHANGE- Août 1914 (2)

Le 14 Août 1914 : réveil à 1h15, départ 2h30 dans l’ordre 2,3,1 pour les Bataillons.

Itinéraire Réméréville, Hoeville, Serres, Athienville, Arracourt.

Arrivée à l’entrée d’Arracourt : 6h.

Par deux escadrons du 17ème Chasseurs, refoulés sur Arracourt, le Colonel apprend que Juvrécourt, la cote 274 et le bois de St Piamont sont occupés par de l’Infanterie adverse couverte en avant par des Uhlans. Bref, l’ennemi prend position sur le sol français. (Les Uhlans sont des lanciers à cheval).

 

Le 156ème R.I. se couvre à Arracourt, le 3ème Bataillon à l’Est, secteur du château en bas, le 2ème à l’Ouest de la grande route d’Arracourt à Moyenvic (inclus). Moyenvic est en Lorraine annexée. Le 1er Bataillon est sur le « T » d’Arracourt (référence à l’inscription sur la carte d’Etat Major), Bataillon réservé.

Cette fois, la bataille a vraiment commencé.

Le Colonel décide d’occuper la ligne : Carrefour Ouest Du Bois de St Piamont, Bois de St Piamont, cote 274 ; à cet effet, le 3ème Bataillon reçoit comme objectif Juvrécourt, signal du Chêne, le 2ème le col entre la cote 305 et le Bois de St Piamont, Bois de St Piamont jusqu’au signal du chêne.

Les 2ème et 3ème Bataillons progressent très lentement.

Le 3ème Bataillon subit les feux « très meurtriers » provenant de la cote 274 et du signal des Allemands. Premiers coups de feu à 7h30.

Le 2ème Bataillon qui a devant lui le champ libre occupe à 9h55 le carrefour Ouest du Bois de St Piamont est ce bois.

Le 3ème Bataillon est arrêté à environ 400m en avant de Juvrécourt (9h55).

Le 1er Bataillon, réservé, qui a réussi à progresser sur la grande route de Moyenvic jusqu’à environ 500m au Nord du (J) de Juvrécourt, reçoit l’ordre de détacher deux compagnies (2 et 3) conduites par le chef de Bataillon et destinés par une marche sur le signal du chêne à soutenir le 3ème Bataillon sur le flanc gauche. Les 2ème et 4ème Compagnies sont maintenues en réserve au S.O. du Bois de St Piamont. Le 1er et 3ème Bataillons, dans leur mouvement subissent un feu intense venant de la cote 274, plusieurs hommes sont tués ou blessés. Le Commandant Legris reçoit une balle dans la cuisse, le Sous-Lieutenant Lemort de la 6ème Compagnie venu au secours des 1ère et 3ème Compagnies a l’épaule traversée par une balle. Tous les éléments de la 1ère ligne sont fixés sur le terrain, lorsqu’à 10h05 notre artillerie placée en lisière Est d’Arracourt vient au secours de l’infanterie et bat successivement d’un feu très meurtrier la cote 274 et le signal des Allemands.

L’ennemi évacue presque immédiatement les deux positions et à 11h30 le 156ème occupe les positions conquises.

A 20h45, les ordres sont de passer la nuit sur la position occupée en fin de journée. Le 156 et le 160 cantonnent à Juvrécourt. Toutes les troupes seront sous les armes le 15 à 4 heures.

Le bilan officiel de la journée du 14 Août : 2 officiers blessés, 17 hommes tués (y compris sous-officiers), 91 hommes blessés, 5 disparus. Après un comptage plus fin, on passe à 75 blessés, 32 disparus, le reste sans changement, soit 124 victimes.

 

Le 15 Août, les ordres sont de tenir le front Forêt de Bézange (depuis le chemin de Bézange-Vic liaison avec le détachement aux ordres du Général Commandant la 77ème Brigade), Saint Piamont, crête Nord de Juvrécourt (liaison vers le Signal allemand avec la 11ème division).

 

Le 16 Août, les 2ème et 3ème Bataillons du 156ème doivent s’ assurer un front de Xanrey, Basse-Récourt, jusqu’au canal des salines.

Le 3ème Bataillon a son centre à Basse Récourt, sa droite appuyée au canal des Salines, sa gauche vers le ponceau à 1200m N.E. de Xanrey (exclu).

La volonté d’aller en avant se confirme : la 78ème devra pousser vers Vic et Moyenvic quelques éléments pour « tâter » et « inquiéter l’ennemi », le 156ème  vers Moyenvic et le 160ème vers Vic.

Les renseignements obtenus auprès des civils (des jeunes filles de Marsal en promenade ( !) à la ferme de Hte Récourt tenue par M.Maluay) indiquent que l’ennemi se retire. Il aurait quitté Marsal à 12h00. Un Monsieur Girardin, de Marsal, aurait été réquisitionné par les troupes pour conduire quatre blessés français à Dieuze afin d’y être soignés.

A 16h00 la situation est la suivante :

La lisière Nord de la forêt de Bézange est occupée par  2 bataillons du 160, depuis le chemin de Bézanges à Vic Jusqu’à la cote 305. Un bataillon du 156 (Rousseau) occupe la lisière Nord du Bois de Saint Piamont, les deux autres occupent l’un Xanrey, l’autre la cote 243 Ouest de Hte Récourt. Le 3ème bataillon du 160 qui avait été jusqu’alors à la disposition du Général de Brigade est mis à la disposition du Général de Division au Sud de Juvrécourt.

Le bataillon Colonial mis à la disposition du Général de Brigade a dû placer deux Compagnies pour combler l’intervalle entre Xanrey et le Bois de St Piamont.

A la suite des combats des 14 et 15 le Colonel adresse au Général de Brigade des propositions de promotions et de décorations.

 

Le 17 Août

L’ordre général indique : « L’ennemi est en retraite ». Le 5ème Hussards tient Morville-les-Vic. Quartier général de la 39ème D.I. établi à Arracourt , le Bataillon réservé du 156 à Juvrécourt ne maintenant sur ses positions du Bois de St Piamont que des gardes de tranchées. Dans les mêmes conditions le Bataillon réservé du 160 disposera de la Maison du Champ Vautrin, de St Jean Fontaine et de la Ferme de (Hactonville). Les avant-postes sont la Cote 301 (2km Nord de Vic), vers la Vieille Seille, l’Ermitage de Saint Livier, liaison vers Marsal avec la 11ème division.

Les reconnaissances sur le front seront continuées, on prendra toute disposition pour faire reposer les troupes. 

On apprend que l’ennemi pourrait « tendre une inondation de la vallée de la -Seille et avoir évacué Château-Salins et Morville-les-Vic. Le 41ème Colonial a pour mission de conquérir les hauteurs de Xanrey, Bois de Saint Piamont, lisière Nord de la forêt de Bézange et de « mettre la main sur les passages de la Seille »

Le 5ème Hussards poussé sur Morville-les-Vic avec deux Compagnies du 156ème R.I. doit éclairer dans les directions de Hampont et Château-Salins.

Par un mouvement de pivotement sur sa gauche, prolongeant l’avancée importante de la 1ère Armée en Alsace, la 2ème Armée se lance sur Château-Salins. Dès le soir, les deux Bataillons du 156 de Juvrécourt sont envoyés à Moyenvic. Les troupes ne rechercheront pas le combat mais s’assureront des lieux indiqués et s’y couvriront.

 

Le 18 Août

A 5 heures, une section de la 11ème Compagnie a tiré de la lisière Nord du Bois de Géline sur un peloton de Uhlans venant de Hampont et se dirigeant vers Château-Salins le long de la voie ferrée.

 

A 9 heures, les reconnaissances du 5ème Hussards signalent :

q       Fresnes-en-Saulnois n’est pas occupé par l’ennemi

q       Les tranchées occupées hier soir à Lubécourt par l’ennemi ne le sont plus

Le colonel du 5ème Hussard en déduit qu’il n’a devant lui que de la cavalerie.

On signale dans les hôpitaux une cinquantaine de blessés allemands. Le colonel du 5ème Hussards a donné des ordres à leur sujet.

Les hommes sont signalés fatigués. Les ¾ des effectifs ont bivouaqué en petits postes cette nuit.

 

A 10 heures, la situation du Régiment est la suivante :

La 9ème Compagnie organise une position de repli sur le mouvement de terrain situé à l’Est de Château-Salins et coupé par la route de Strasbourg. Liaison avec la 2ème Compagnie du 160ème à Morville-lès-Vic.

La 10ème Compagnie en réserve à la station de Château-Salins et gardant les issues Sud.

La 12ème Compagnie aux issues Ouest de la ville avec une section à Coutures et des patrouilles à la Ferme Houdremont et sur la route de Metz.

 

A 19h00, selon le compte-rendu du Commandant Chavanne (3ème Bataillon de Victor L’Humbert) à son Colonel, une vive fusillade a éclaté vers Gerbécourt - Lubécourt. Au moment où les deux Compagnies (10ème et 11ème ) se rendaient aux villages à occuper, elles se trouvèrent à environ 500m de ces villages en présence d’ennemis à pieds, probablement des cyclistes soutiens de cavalerie. Les Capitaines Merceron et Boismarmin estimant avoir devant eux la valeur de 2 Compagnies allemandes  et une Compagnie de mitrailleuses. Les compagnies (françaises) ouvrirent le feu les premières en se maintenant sur le terrain occupé.

La nuit tombante arrêta l’action et à ce moment (20h), les deux Compagnies sont postées à cheval sur la route de Sarreguemines entre Amelécourt et Gerbécourt. Elles y sont encore (Compte-rendu de 22h50).

5 blessés légers rentrés à Château-Salins.

Le moral des hommes est excellent. Les pertes n’ont pas encore pu être évaluées, mais on compte comme disparus un certain nombre d’hommes et le Sous-Lieutenant De Feuillet de la 10ème  qui marchait au départ du Château-Salins, en tête de la 10ème Compagnie, avec les éclaireurs.

 

19 Août.

 

A 7h00, le Commandant Chavanne (3ème Brigade) fait parvenir au colonel le complément du compte-rendu d’hier soir à 19h.

« Les deux compagnies ont occupé les villages de Gerbécourt et Lubécourt ce matin à 4h00. Nous avons ici les 3 blessés de la 10ème Compagnie signalés hier soir. Je demande aux commandants de Compagnies de m’indiquer leurs pertes et vous les ferai connaître. La situation des 9ème et 12ème Compagnies à Château-Salins ne s’est pas modifiée.

J’ai besoin d’être ravitaillé en munitions. J’ai un poste à la mairie d’une escouade spécialement désignée pour la garde des habitants arrêtés comme otages. Pour remettre ce poste à ma disposition complète, il serait nécessaire que la Prévôté vienne s’ assurer de ces personnels.

Les hommes et les cadres du Bataillon sont physiquement éprouvés par ces trois journées successives de marche et de prises d’avant-postes. Néanmoins, le moral est excellent. Il serait nécessaire de permettre à mon Bataillon de se refaire par un repos complet de 24 heures.

J’ai dû faire manger le 17 au soir 1 ½  journée de viande de conserve, café, sucre, et potage des vivres de réserve.

Si vous nous envoyez des voitures à vivres et à bagages, je ferai compléter immédiatement les vivres du sac ».

Le Capitaine Merceron, à 5h25, fait son compte-rendu au commandant le 3ème Bataillon ainsi : Après avoir passé la nuit en avant-poste de combat à la crête 800m Sud de Gerbécourt, j’ai occupé ce matin au lever du jour ce village, sans résistance ainsi que la crête et la maison forestière dans l’ordre à avant-postes du 18 Août. Gerbécourt était occupé hier, aux dires des habitants, par un Bataillon (2ème Chasseurs d’après les capotes saisies) avec artillerie et mitrailleuses. Ces troupes au moins occuperaient actuellement la crête 600m au Nord de Vaxy.

Pour la journée du 19 Août, les ordres du Général commandant la 39ème Division, sont : l’ennemi continue de se replier, l’armée poursuivra en attaquant ce qu’elle rencontrera devant elle. La 39ème division a pour mission d’aller s’installer sur le front Signal de Baronville, Marthille. Marche en deux colonnes, colonne de droite sous les ordres du Général commandant la 78ème Brigade (Gérome). Itinéraire, télégraphe de Vic et allant passer à 1km du moulin de Conrupt, bifurcation 150m Est de la cote 301 , Morville-lès-Vic, la Gaîté Champêtre, Burlioncourt, Dalhain, Achain. Le 156 entre dans la colonne de droite.

 

A 11h00 un bataillon du 156 , dirigé de Bellange-sur-Achain est mis à disposition du Colonel commandant le 160 pour renforcer et appuyer l’attaque qu’il exécute sur le signal de Baronville. Un autre bataillon reste à la disposition du Général de Brigade entre Achain et Bellange.

 

Le 156 couvert en          avant par le 160 et encadrant deux groupes d’Artillerie divisionnaire passe au point initial à l’heure voulue. Les éléments de tête, 1er Bataillon sont tout d’abord arrêtés à hauteur de la Croix Dalhain, les deux autres Bataillons du 160 en arrière de cette position. Le 160ème soutenu à gauche par la 77ème Brigade qui avec un groupe d’Artillerie a atteint le signal de Marthille, continue à progresser sur les pentes au Nord de Bellange. Le 156ème parvient à gagner du terrain, au moyen des houblonnières Est de Dalhain et arrive à la croupe Sud de Bellange.

Immobilisé en ce point par des feux très violents de l’artillerie lourde allemande, le Régiment atteint cependant par la suite le ravin à l’Est de Bellange. Le 160 continue à progresser et arrive sur les pentes Nord d’Achain à la nuit. Le combat cesse et le 156ème se porte sur Achain pour y cantonner n’ayant encore reçu à ce sujet aucun ordre. A 21h00 un ordre de stationnement de la Division nous affecte Bellange où le Régiment se porte à nouveau et a de grosses difficultés d’installation. Les hommes sont harassés ; aucune distribution de vivres n’est faite et la troupe est très dénuée dans ses cantonnements ne peut prendre aucun repos.

(La troupe a été obligée de reculer de 2 km après s’être avancée jusqu à Achain !)

 

20 Août. Attaque sur Morhange.

L’ordre du jour : reprise générale de l’offensive.

La 39ème Division doit occuper et organiser solidement le front signal de Baronville, signal de Marthille, Bréhain et appuyer avec toute son artillerie l’attaque de la 11ème Division sur Morhange.

La 77ème Brigade se voit assigner le front Bréhain, signal de Marthille, la 78ème attaquera le signal de Baronville.

A 4h00 le 1er Bataillon se porte sur le lieu de rassemblement dans le couloir à l’Est de Bellange, ayant en arrière de lui le 3ème Bataillon. Le 2ème réservé par la Division se porte au N.Est de Dalhain.

Dès 6h00, le combat reprend avec une très grande intensité du côté allemand (artillerie).

A 8h00, une division d’infanterie s’avançant au moyen des couverts vers le Nord du signal de Marthille parvient à cerner notre artillerie divisionnaire et à s’emparer de 21 pièces. A partir de ce moment, un recul très prononcé se fait sentir ; les 153 et 160 perdent du terrain sous un feu d’artillerie intense. Au moment de ce recul les 3ème et 1er Bataillons prennent position sur la croupe Sud d’Achain et cherchent à protéger ce mouvement en arrière. Peu après, le 2ème Bataillon reçoit l’ordre de se porter en face du signal de Marthille qui vient d’être occupé par les allemands, les 5ème et 8ème Compagnies se sont portées en 1ère ligne et sont décimées par les mitrailleuses allemandes. Tous les officiers et chefs de section sont tués ou blessés.

Cette offensive du 2ème Bataillon arrête la marche des Allemands et le signal de Marthille est repris. Les 1er et 3ème Bataillon peuvent se dégager des positions autour de Bellange et d’Achain. Vers 16h00 par une marche en échelons très lente, le Régiment se replie sur Burlioncourt sous la protection d’un bataillon du 43ème Colonial posté sur la pente Nord de ce village. Après Burlioncourt, le Régiment fort éprouvé se dirige vers Hampont où une dislocation par suite de très nombreux fuyards se produit. Le gros du régiment se porte sur Morville-lès-Vic et la cote 301 et rallie ensuite Vic, rejoignant par ordre Bézange-la-Grande.

Le second détachement passe par Arracourt, Réméréville, puis sur ordre du C.A. rallie Saint Nicolas. Les troupes sont épuisées, pas la moindre distribution n’ a été faite depuis le 18 à 15 heures. Le 20 dans la nuit le Régiment envoyé d’abord sur Réméréville reçoit l’ordre de se porter à Art-sur-Meurthe qu’il atteint le 21 à 3 heures.

Le 21 à 10 heures , le détachement de Saint Nicolas est rallié à Art-sur-Meurthe ainsi qu’un complément éventuel de 400 réservistes venant de Troyes et arrivé le 20 à 16 h à Saint Nicolas.

Les pertes, pour la journée du 20 se montent officiellement à 53 hommes tués, 288 blessés, 522 disparus. Les officiers comptent 6 blessés, dont le Commandant Chavanne, chef du 3ème Bataillon, 8 disparus dont le Sous-Lieutenant de Feuillet, de la 10ème Compagnie, sans doute repris en compte ensuite, puisqu’il est raturé avec la mention « tué le 25 Août ». Ce genre de détail montre suggère le degré de désorganisation qui a pu toucher le Régiment.

L’état nominatif  fait ressortir, pour la 10ème Compagnie : 26 disparus, 7 tués, 31 blessés. Victor L’Humbert n’y figure pas.

Comme consolation, l’Ordre de Régiment N° 59 exprime les félicitations du Colonel Guillemot à son 156ème R.I. pour ses succès au cours des opérations des 14 et 15 Août. « Au moment où le Régiment vient de franchir l’ancienne frontière et de présenter son drapeau aux Alsaciens-Lorrains … ». Mais aussi un caporal de réserve est cassé pour « manque de dignité » et versé comme 2ème Classe dans le 160ème.

A 23h15, ordre du Colonel, le Régiment doit partir immédiatement pour Bézange-la-Grande. Rassemblement sur la Place Jeanne d’Arc.

 

21 Août

Les Bataillons dans les Bois de Bézange et saint Piamont quitteront leurs emplacements à 14h30, itinéraire laissé à la disposition des chefs de Bataillon. Direction Réméréville où ils recevront de nouveaux ordres.

400 réservistes arrivent à Saint Nicolas à 17h30. Cantonnent à Saint Nicolas.

 

22 Août

Le régiment arrive entre 2h et 3h , très fatigué, mais il peut se refaire dans la matinée (Le Colonel). Direction Art-sur-Meurthe le plus vite possible de façon à intégrer les réservistes et les isolés recueillis à Saint Nicolas

Marche vers le Sud.                                              

  
(1)    LA SUITE>>>>
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